SES ORİGİNES

L' Inde semble être le berceau de bon nombres de disciplines du bien-être.

Voyageant jusqu'en Chine, elles se transformèrent sous l'influence du Taoisme et du Confusianisme.

Les écrits les plus anciens, traitant du Shiatsu (sous l'appelation Kampo) dateraient de 2000 ans. Ce terme englobe alors les massages, le système médical chinois, l'acupuncture, la moxibustion et la pharmacopée chinoise.

Au fil du temps, la technique devient japonaise et le terme de Kampo se transforme en Anma. 

Au XIX siècle, les disciplines de prévention et de bien-être au Japon, s'éffacent progressivement devant la médecine occidentale. La pratique de l'Anma n'étant alors réservée qu'aux aveugles, dont la finesse et la précision du toucher, est grandement appréciée.

Ce n'est qu'au début du XX siècle, que le Japon valorise la connaissance traditionnelle et reconnaît le shiatsu comme technique thérapeutique. 

En 1957, il le définit comme : "une technique qui utilise les doigts et les paumes des mains, pour exercer des pressions en des points déterminés, avec l'objectif de corriger des irrégularités de l'organisme, préserver et améliorer l'état de santé (...)".

 

Aujourd'hui, le shiatsu est considéré par l'Etat français, selon un arrêté du parlement européen du 29.05.1997 comme : "une pratique non conventionnelle digne d'intérêt".

 

Le shiatsu est une pratique indépendante des massages.